Outre la douleur que provoque la piqûre de la fourmi rouge moissonneuse, qui la place dans les 5 espèces d'insectes dont la piqûre est la plus pénible, le venin injecté par le dard de cet insecte est également le plus violent du monde des insectes : une dose de 0,125 mg de venin par kg de proie, suffit à tuer celle-ci.
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Pogonomyrmex maricopa |
Sachant qu'une piqûre peut injecter 0,021 mg de substance venimeuse, 12 piqûres suffisent à tuer un rat de 2 kg. Théoriquement, il faudrait tout de même près de 500 piqûres pour tuer un homme par le seul effet du poison. Néanmoins, c'est généralement le choc allergique envers le venin qui est le plus dangereux chez l'homme.
Plus que la violence du poison, l'agressivité et l'activité de groupe de la fourmi moissonneuse lui permettent de chasser ou de se défendre contre des proies et des prédateurs bien plus gros qu'eux. Leur technique d'attaque en solo consiste à mordre, à l'aide de leurs mandibules, la proie ou l'assaillant, s'accrochant alors implacablement à elle, avant de la darder répétitivement de son aiguillon. Le venin contient différentes sortes de toxines, à la fois acides et caustiques, ou visant spécifiquement certains composants. L'un de ses poisons caustiques, relativement volatile, agit en temps que phéromones et prévient les fourmis moissonneuses alentours, qui se mettent également immédiatement à l'attaque, réalisant ainsi une offensive de groupe synchronisée et particulièrement violente.
Plus que la violence du poison, l'agressivité et l'activité de groupe de la fourmi moissonneuse lui permettent de chasser ou de se défendre contre des proies et des prédateurs bien plus gros qu'eux. Leur technique d'attaque en solo consiste à mordre, à l'aide de leurs mandibules, la proie ou l'assaillant, s'accrochant alors implacablement à elle, avant de la darder répétitivement de son aiguillon. Le venin contient différentes sortes de toxines, à la fois acides et caustiques, ou visant spécifiquement certains composants. L'un de ses poisons caustiques, relativement volatile, agit en temps que phéromones et prévient les fourmis moissonneuses alentours, qui se mettent également immédiatement à l'attaque, réalisant ainsi une offensive de groupe synchronisée et particulièrement violente.
Schmidt, Justin O. (1990) "Hymenoptera venoms: striving toward the ultimate defense against vertebrates" in D. L. Evans and J. O. Schmidt (Eds.), Insect defenses: adaptive mechanisms and strategies of prey and predators pp. 387–419, State University of New York Press, Albany